La justice et les droits des femmes en Bolivie

Elles ne sont pas des milliers, elles sont des millions, et parmi ces millions pourraient se retrouver ta mère, ta grand-mère, la fille de ton ou ta meilleur.e ami.e, la voisine d’à côté, ou, sans aller plus loin, l’amour de ta vie. En 2017, une femme était assassinée tous les trois jours, et six étaient violées chaque jour en Bolivie. 70% de ces viols étaient perpétrés par des membres de la familles ou des amis, et la majorité de ces abus de se rendaient même pas en cours. Et lorsqu’ils se rendaient en cours, le procès pouvait durer pendant 15 ans.

L’élimination du féminicide exige la déconstruction et l’élimination des schémas et modèles patriarcaux. Ce qui est curieux c’est peu d’hommes et de femmes son vraiment disposés à se défaire de leurs préjugés. Partout à travers le monde, les femmes n’ont toujours pas le droit à avoir des droits, et le mot justice a une connotation qui demeure étrange pour plusieurs d’entre elles.

Dans différents endroits, le cinéma a été et sera un outil de lutte et de revendication qui accompagne les processus historiques de chaque société. En collaboration avec l’Observatorio de Género - Coordinadora de la Mujer et Feminismo Comunitario, le film Avant qu’on nous oublie (Antes de que nos olviden) désire devenir une plateforme pour ouvrir des espaces de discussions et de réflection sur le féminicide et le retard de la justice.

La pertinence et le respect pour les droit des femmes ne devraient pas appartenir à elles seules, sinon qu’ils devraient être une cause commune entre hommes et femmes.